
Le traitement pour le SGB est considéré comme une urgence médicale et la majorité des patients sont admis aux soins intensifs tôt après leur diagnostic. Même si parfois le SGB peut avoir une guérison spontanée,il y a plusieurs traitement qui favorisent celle-ci. Comme le SGB, le PDIC peut s’améliorer rapidement. Par contre, la guérison peut être très longue et la maladie peut s’améliorer ou se détériorer progressivement; il peut également s’en suivre d’une régression (une rechute). La pluspart des patients atteints du SGB et du PDIC sont traités avec du plasmaphérèse ou de l’immunoglobuline. Un traitement de corticostéroïde peut aussi être utilisé pour le PDIC mais en ce qui concerne le SGB, ce n’est pas utilisé car ca empire l’état des patients.
Les patients diagnostiqués très tôt après l’apparition des premiers symptômes ainsi que ceux étant gravement atteints répondent souvent bien au traitement sanguin d’échange de plasma (plasmaphérèse). Dans cette procédure, on extrait le sang du patient qui est filtré afin d’en séparer les différents types de cellules sanguines. Les cellules sont alors placées en suspension dans le plasma du donneur ou dans du plasma synthétique et réinjectées dans le corps du patient. On croit que la plasmaphérèse enlève les substances qui endommagent la myéline. Ce traitement peut racourcir la durée du SGB, éliminer les symptômes et prévenir une paralysie.
Une dose élevée d’immunoglobuline injectée par intraveineuses peut aider à raccourcir la durée des symptômes. Ce traitement est recommandé lorsque les traitements de plasmaphérèse ne sont pas disponibles, lorsque les patients ne sont pas réceptifs ou lorsque qu’ils ne sont pas de bons candidats pour la plasmaphérèse.
Les douleurs musculaires et celles des joints peuvent être traitées avec des analgésiques, vendus en vente libre tel que l’aspirine. Si nécessaire, des médicaments plus forts (acétaminophène avec codéine) peuvent être prescrits. Les spasmes musculaires peuvent être contrôlés avec l’aide d’un relaxant tel que le diazepan (Valium). Plus tard durant la réadaptation, les problèmes sensoriels qui subsistent encore, peuvent être traités avec un anti-dépresseur tricyclique ou un anti-convulsant tel que le Gabapentin (Neurontin). Les Corticostéroïdes qui, généralement traitent bien les symptômes d’une maladie auto-immunitaire empirent le SGB et ne devraient pas être utilisés. Ils sont parfois utilisés pour traiter les cas de PDIC.
Avant que la thérapie commence, l’entourage du patient doit bouger les membres afin de prévenir les raideurs. Lorsque les symptômes diminuent, l’équipe de réadaptation va prescrire une routine d’entraînement physique afin d’aider le patient à regagner de la force musculaire et l’indépendance. L’entrainement est fait avec des appareils adaptés comme par exemple, un fauteuil roulant ou des appareils orthopédiques afin de donner de la mobilité au patient.
La thérapie dans un bain à remous (hydrothérapie) peut aider à soulager la douleur et peut être pour réapprendre de nouveau les mouvements faits par les membres ayant été affectés.
La consultation est souvent suggérée pour réassurer les patients diagnostiqués SGB et ou PDIC et pour les rassurer en ce qui concerne leurs traitements et leur rétablissement.
Les patients pronostiqués peuvent être hospitalisés pendant plusieurs mois et le rétablissement peut prendre un an ou plus. La majorité des patients se remettent complètement mais certains peuvent rester avec certaines faiblesses, des angourdissements et des douleurs occasionnelles. Un petit nombre ne reprend pas leurs occupations de façon normale. Moins de 5 % des patients atteints en meurent. Ces décès résultent généralement de complications cardiovasculaires ou respiratoires. Le décès résultant du PDCI est encore plus râre.